Il lui disait : « Vois-tu, si tous deux nous pouvions, L’âme pleine de foi, le coeur plein de rayons, Ivres de douce extase et de mélancolie, Rompre les mille noeuds dont la ville nous lie ; Si nous pouvions quitter ce Paris triste et fou, Nous fuirions ; nous irions quelque part, n’importe où, Chercher loin des vains bruits, loin des haines jalouses, Un coin où nous aurions des arbres, des pelouses ; Une maison petite avec des fleurs, un peu De solitude, un peu de silence, un ciel bleu, La chanson d’un oiseau qui sur le toit se pose, De l’ombre ; — et quel besoin avons-nous d’autre chose ? »Juillet 18……Victor Hugo.

Il lui disait : « Vois-tu, si tous deux nous pouvions, 
L’âme pleine de foi, le coeur plein de rayons, 
Ivres de douce extase et de mélancolie, 
Rompre les mille noeuds dont la ville nous lie ; 
Si nous pouvions quitter ce Paris triste et fou, 
Nous fuirions ; nous irions quelque part, n’importe où, 
Chercher loin des vains bruits, loin des haines jalouses, 
Un coin où nous aurions des arbres, des pelouses ; 
Une maison petite avec des fleurs, un peu 
De solitude, un peu de silence, un ciel bleu, 
La chanson d’un oiseau qui sur le toit se pose, 
De l’ombre ; — et quel besoin avons-nous d’autre chose ? »

Juillet 18……

Victor Hugo.

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